Amsterdam a vu s’ouvrir un nouvel établissement assez particulier dans le quartier rouge, un établissement faisant la part belle aux poupées sexuelles réalistes. Il n’est pas le premier du genre et il ne sera sans doute pas le dernier non plus compte tenu de la popularité de ces produits.

Le quartier rouge, ou De Wallen pour les puristes, se trouve au cœur de la partie la plus ancienne de la ville et il s’étend sur plusieurs blocs traversés par des ruelles relativement étroites.

amsterdam 640x427 - Les poupées sexuelles commencent à investir amsterdam

Très vivant, il abrite de nombreux coffee shops, mais également des vitrines éclairées par des lanternes rouges, des vitrines derrière lesquelles se tiennent habituellement des prostituées.

Un nouvel établissement a ouvert ses portes dans le quartier rouge

Si la prostitution est parfaitement légale aux Pays-Bas, les travailleurs et travailleuses du sexe n’ont pas le droit d’officier dans la rue, à la vue de tous. Histoire de contourner cette interdiction, les professionnels du secteur ont donc eu l’idée d’ouvrir des boutiques donnant directement sur la rue, des boutiques dans lesquelles les hommes et les femmes s’exposent afin d’attirer les passants dans leurs filets.

Le quartier rouge est assez dense et il s’étend ainsi sur un peu plus de six mille cinq cents mètres carrés.

Un nouvel établissement vient donc d’ouvrir dans le quartier et ce dernier est un peu différent des autres puisqu’il s’articule autour de plusieurs poupées sexuelles réalistes.

Lancé par les producteurs de Spuiten en Slikken, une émission consacrée aux drogues douces, l’établissement est le premier du genre dans le quartier et il compte plusieurs poupées proposées à des tarifs très compétitifs.

Les tenanciers du lieu ont en effet fixé le prix de la passe à une trentaine d’euros et ils espèrent que ce tarif préférentiel permettra à l’établissement de décoller et de trouver ses premiers clients.

Une expérience avant tout

Thijs Verheij, le porte-parole de la compagnie, voit un peu cette ouverture comme une expérience et l’idée est donc de déterminer s’il existe réellement un marché pour ce type de produits à Amsterdam.

Pour le moment, seulement quatre modèles sont proposés et ils proviennent tous de la même compagnie, Mytenga.

L’initiative n’est pas passée inaperçue. Gwen van Poorten, une présentatrice travaillant pour la télévision néerlandaise, pense ainsi que cet établissement est doté d’un fort potentiel et elle espère qu’il permettra de freiner la prostitution illégale et la traite des êtres humains.

Les dirigeants de l’établissement ont promis de faire un point complet dans quelques semaines, par le biais de leur émission.

Source : fredzone.org